Nîmes, balance son, entre 18 h et 19h30.
De gauche à droite sur la scène ...
Renaud (Guitare-Chant) - Davy (Guitare) - Manu, mon père ... (batterie) - Tony (Basse)
Et moi. Quelque part de l'autre côté de la piste, en train de "pactiser avec l'ennemi".
Fumer une clope avec l'autre groupe quoi ^^
La chambre d'hôtel à 149 ¤ la nuit, avec trois lits en chambre « single » - L'arrivée surprise aux 30 ans de mon parrain, à Avignon - La Feria de Nîmes - Les passages VIP dans les rues barrées de Nîmes grâce aux badges « Véhicule d'artiste : LAISSEZ-PASSER » - La lettre laissée à un inconnu dans le train - Les pauses cigarette avec Loïc - Le petit-déjeuner au bord de la piscine à 10h, avec 5 heures de sommeil derrière soi - Les quelques minutes d'angoisse à chercher Antoine dans Nîmes alors qu'il dormait dans la poussette - Les 148 ¤ de tapas au restaurant de la Maison Carré - Les balances son prévues à 18 heures, et les ingénieurs du son en retard d'une heure et demie - Les conversations en allemand entre Holger et Edgar, en anglais avec Shaffik, en espagnol gitan avec Davy, Caroline, Renaud et Tony - Les clins d'oeil de mon père sur scène, lorsque j'étais au premier rang - Les badges « PASS ARTISTES » qui ne restaient jamais accroché à mon pull - La bière-citron entre musiciens après le petit-déjeuner - Les innombrables « Ah mais vous êtes la fille de Manu ? Je suis vraiment désolé(e), j'ai cru que vous étiez sa copine ... Mais, hum, vous faîtes plus que votre âge, et lui beaucoup plus jeune, il vous a eue très tôt non ? » (27 ans mais c'est pas grave va) - Le duel de percussion entre mon père et Holger en plein spectacle, divisant le public en 2 camps, les Bleus et les Rouges - Le cours de guitare manouche avec Davy - La prière avant le spectacle - Les bombes à serpentins lancées sur des touristes par Antoine - L'improvisation sur « Le lion est mort ce soir » avec Jean-François et Edgar pendant la deuxième balance - La majestuosité de Pierre-Antoine à l'entrée des Rouges sur la piste - La recherche désespérée de cigarettes et d'aspirine - L'accident d'un acrobate juste avant le spectacle : un coup de sabot très mal placé, un roulement à terre sous la douleur, un séjour aux urgences - Le mal de tête causé par un ascenseur émotif : en 2 secondes et demie, nostalgique, extatique, nostalgique, extatique - Les "Vamos caballitos ... Oh my God, j'ai paw awwété deuh la chanteii hièw dans leuh chambweuh d'hotewl l !" de Shaffik.
Phil : "Sérieux, renie ton père, regarde le : il pactise avec l'ennemi. En plus il est habillé en rouge ce connard !"
Davy : "Pierre-Antoine !!!"
Moi : "Putain non Davy arrête, arrête, ARRETE J'TE DIS !!!"
Davy : "PIERRE-ANTOOOIIINE !!!"
Moi : "Putain, putain, putain, putain ... J'VAIS TE TUER ! J'TE JURE QUE J'VAIS T'TUER !!! "
"Manuel ? Quieres venir conmigo ?"
5 secondes d'hésitation, puis ses petits bras se lèvent vers moi
"Me das un beso ? NO ? Porque si no me das un besito, sabes que te voy a comer ? CLARO QUE TE VOY A COMER ! NIAK NIAK NIAK !!!" (qu'est ce qu'on est cons quand on est avec des gamins)
Stéphanie : "Les joues d'c'te gamine, c'est une piste d'atterissage à bisous, j'te jure."
Edgar à la Sécurité : « C'est la fille du batteur, elle peut rentrer. »
Le vigile : « Bon, c'est bon, tant qu'c'est identifié, ça peut rentrer ! »
Jean-François : "3 ballons, hein, qu'est-ce t'en penses ?"
Moi : "Ouais ,3 c'est nickel, ça marche, c'est bien, le même nombre que tes yeux, ça va l'faire."
Florian : "3 yeux ?!"
Moi : "Mais oui Florian, on est Samedi aujourd'hui, enfin."
Edgar : "Bah oui, Flo', t'es con !"
Florian : "19h27 ? Ah d'accord ! Tu m'en diras tant !"
Davy : "Renaud il a dit qu'il les enverrai par ChronoPost."
Moi : "Non, par RenaudPost."
Davy : "P'tain t'es en forme toi !"
Moi, retenant ma main de m'étrangler : "ARGH ! JEAN-FRANCOIS, SORS DE CE CORPS !"
Aperçu de mes deux derniers jours.